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Quelles compétences recherchent aujourd’hui les entreprises et les recruteurs ?

Les experts qualifient notre environnement actuel de VICA, c’est-à-dire : de Volatile, Incertain, Complexe et Ambiguë. L’épisode du COVID-19 en est une illustration probante : un événement soudain, un changement brutal non-prévisible et difficile à évaluer car multifactoriel. Un événement Ambigu, avec plusieurs vérités portées par différents experts.

Cet événement nous a obligé en une adaptation rapide de nos comportements pour une question de survie.
Au niveau de l’entreprise on a tâtonné, on a expérimenté des choses nouvelles, on a accéléré certains phénomènes comme le télétravail ou le recours au e-commerce, on a instauré de nouvelles pratiques dans les organisations.

Sur le marché de l’optique, l’instauration des gestes barrières a profondément modifié l’accueil des clients, qui se fait aujourd’hui essentiellement sur RDV tout comme le parcours d’achat.

Globalement, on constate que les entreprises évoluent plus rapidement que les compétences acquises par les salariés !

Il est vrai que l’on s’est longtemps focalisé sur les savoirs techniques des collaborateurs. Les formations sont encore aujourd’hui très centrées sur les compétences métiers. On a longtemps pensé que les compétences relationnelles étaient innées : on était bon vendeur ou pas, on était à l’aise avec un client ou pas. Bref, que chacun avait des prédispositions comportementales naturelles que l’on exploitait mais que l’on ne cherchait ni à identifier ni à développer. Les collaborateurs et les entreprises n’ont donc pas misé sur ces compétences et ne les ont pas développées.

Mais aujourd’hui avec un environnement en mutation, les entreprises ont de nouveaux besoins qui apparaissent et elles recherchent chez leurs salariés de nouvelles compétences.

Pour continuer à innover les organisations savent que leurs collaborateurs doivent apprendre à travailler ensemble. Travailler en équipe nécessite que chacun s’écoute et sache interagir avec l’autre. Pour continuer à être performant, on sait qu’il faut veiller à ce que les collaborateurs se sentent bien. Il faut satisfaire leurs besoins, celui d’un meilleur équilibre vie privée/vie professionnelle par exemple, bref être à leur écoute. Le manager doit donc gérer différemment ses équipes ! L’entreprise a besoin de managers plus ouverts à l’état d’esprit de ses équipes. On remet l’humain au cœur de l’organisation.

Avant, on recrutait un expert. Maintenant, on veut que cet expert soit capable de porter avec l’entreprise les différentes transformations qu’elle est amenée à traverser. On veut qu’il sache s’adapter en termes de comportement et communiquer de manière adéquate.

Ces soft-skills, comme on les désigne, constituent aussi des savoirs.

Vous êtes compétent non plus pour ce que vous savez faire, mais aussi pour la manière dont vous savez le faire, et qui fait que vous le faites bien. Sur le marché du travail et de l’emploi, les compétences sont une monnaie d’échange. Ce que vous savez-faire, vous le vendez à un employeur en échange d’une rémunération, et cet échange est formalisé dans un contrat de travail. Le recruteur va donc sonder votre personnalité et savoir si vous vous connaissez bien et si vous avez conscience de vos softs skills. 

Dans le dernier top ten des soft skills réalisé par l’IFOP, l’adaptabilité est en tête. Il s’agit d’une flexibilité dans sa façon d’être, de penser, d’apprendre et d’interagir particulièrement convoitée par les recruteurs.

Comment les soft skills sont-ils détectés chez les candidats ?

L’entretien physique reste le moment privilégié pour 94,6 % des recruteurs.  A travers les questions posées, il observera la manière dont le candidat répond, sa gestuelle, ses postures, et la façon dont il illustre ses compétences par des exemples concrets.

  • 35 % des recruteurs utilisent des tests de personnalité, il est donc utile de ne pas découvrir ses tendances comportementales lors d’un entretien !
  • 37 % appellent les références indiquées par le candidat pour confirmer leurs ressentis et en savoir plus sur ses savoirs-être. Les soft skills sont aussi recherchées par les entreprises chez les collaborateurs déjà en place, puisque lors des entretiens d’évaluation, un point est désormais réalisé autour de ces savoir-être. Développer ces compétences à travers des plans de formations permet de les garder le plus longtemps possible dans l’entreprise.

Les compétences en termes de savoirs-être, les soft skills, sont aujourd’hui centrales pour répondre à l’environnement mouvant auquel sont confrontées les entreprises. La bonne nouvelle est que contrairement à ce que l’on pensait ces compétences peuvent se développer et que les formations en développement personnel et le coaching sont de bons moyens.


Dans le cadre de la crise du Covid-19, le dispositif FNE-Formation est renforcé de manière temporaire afin de répondre aux besoins des entreprises en activité partielle par la prise en charge des coûts pédagogiques. Il est accessible à toutes les entreprises qui ont des salariés en chômage partiel, par une simple convention signée entre l’entreprise et la Direccte.

Vous pouvez bénéficier du financement à hauteur de 1500 € d’une formation à distance pour développer vos soft-skills. Pour vous aider dans cette démarche, nous vous proposons un accompagnement grâce à différents produits adaptés et adaptables. Demander nous plus d’informations.

Nous proposons également une séance de coaching gratuite en essai.
Plus d’informations sur IseeOp Coaching.

Crédits images : Pixabay / Canva

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